Les commissaires 

Marion Buller

Commissaire en chef

La Commissaire en chef Buller est crie et membre de la Première nation Mistawasis en Saskatchewan. En 1994, la Commissaire en chef Buller a été la première femme autochtone nommée juge de la Cour provinciale en Colombie-Britannique. Elle a pris sa retraite en tant que juge en 2016. Avant sa nomination à la Cour provinciale, la Commissaire en chef Buller a travaillé comme avocate spécialisée en droit civil et pénal. Elle a été l’avocate de la Commission pour l’Enquête judiciaire Caribou-Chilcotin. La Commissaire en chef Buller a travaillé à titre de présidente et de directrice de l’Association du Barreau autochtone du Canada, de la Commission de police de la Colombie-Britannique, de la Law Courts Education Society et de la Law Foundation de la Colombie-Britannique.

Lors de sa carrière, la Commissaire en chef Buller a souvent pris la parole et a beaucoup écrit sur les questions et droits autochtones. En 2006, elle a joué un grand rôle dans le lancement des cours des Premières Nations de la Colombie Britannique.

La Commissaire en chef Buller a obtenu et son baccalauréat et son diplôme en droit de l’Université de Victoria.

Michèle Audette

Commissaire

Née d’un père québécois et d’une mère innue, la Commissaire Audette a grandi dans un milieu engagé au confluent de deux belles cultures dont elle est la fière représentante.

La Commissaire Audette a été propulsée très jeune en politique d’abord comme présidente de l’Association des femmes autochtones du Québec puis comme sous-ministre associée à la condition féminine au gouvernement du Québec.

La Commissaire Audette a par la suite fait le saut sur la scène nationale en présidant l’Association des femmes autochtones du Canada. Son travail incessant a contribué à faire avancer la cause des femmes et des familles. L’École nationale d’administration publique a récemment fait appel à ses compétences en vue de planifier la création d’un programme innovateur en matière de politiques publiques autochtones.

Brian Eyolfson

Commissaire

Le Commissaire Eyolfson est titulaire d’un baccalauréat ès sciences en psychologie et d’un baccalauréat en droit de l’Université Queen’s, ainsi que d’une maîtrise en droit avec spécialisation en droit administratif de la Faculté de droit Osgoode Hall. Il a été admis au Barreau de l’Ontario en 1994.

Avant d’être nommé commissaire, le Commissaire Eyolfson était directeur adjoint par intérim à la Direction générale des services juridiques, au ministère des Relations avec les Autochtones et de la Réconciliation de l’Ontario. Il était aussi vice-président du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario, où, de 2007 à 2016, il a pris des décisions concernant des requêtes pour atteinte aux droits de la personne et a offert des services de médiation à l’égard de telles requêtes. Il a aussi été avocat interne principal des Aboriginal Legal Services of Toronto, où il exerçait le droit dans le domaine des droits de la personne, du droit relatif aux Autochtones et du droit administratif devant diverses instances. Il a représenté les Aboriginal Legal Services of Toronto dans le cadre de la Commission d’Enquête sur Ipperwash, et il aussi été avocat-conseil auprès de la Commission ontarienne des droits de la personne.

Le Commissaire Eyolfson était membre et coprésident de Rotiio> taties, un groupe consultatif autochtone du Barreau du Haut-Canada. Il était rédacteur en chef de la Revue des lois et des politiques sociales, et il a enseigné le droit et la pratique en matière de droits de la personne dans des cliniques juridiques communautaires en Ontario. Le Commissaire Eyolfson est membre de la Première Nation de Couchiching.

Marilyn Poitras

Commissaire

La Commissaire Poitras est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université de la Saskatchewan et d’une maîtrise en droit de la Faculté de droit de Harvard. Elle est aussi diplômée du programme d’été sur le droit des Autochtones. Elle se joint à l'Enquête nationale de l’Université de la Saskatchewan, où elle a enseigné au collège de droit depuis 2009. La Commissaire Poitras est née et a grandi dans le coin sud-est de la Saskatchewan, et elle trace ses origines à la famille métisse de son père, qui vivait dans une réserve routière, et aux racines irlandaises de sa mère.

La Commissaire Poitras a travaillé comme aide parajudiciaire, avocate de droit constitutionnel, négociatrice pour les revendications territoriales, enseignante et conceptrice pédagogique pour des programmes communautaires et institutionnels. Elle étudie les lois traditionnelles et elle tire des enseignements des Aînés de partout dans le monde. Elle a travaillé sur des dossiers liés aux terres des peuples autochtones au Canada et aux Philippines et elle a produit un film sur le harcèlement dont sont victimes les femmes autochtones au Canada.

Qajaq Robinson

Commissaire

La Commissaire Robinson est diplômée du Programme de droit Akitsiraq, un partenariat entre l’Université de Victoria et le Collège de l’Arctique du Nunavut. La Commissaire Robinson est née à Iqaluit et a grandi à Igloolik et est une grande défenderesse du Nord. De plus, elle parle couramment l’inuktitut et l’anglais. Elle a été stagiaire à Maliiganik Tukisiiniakvik, a servi de greffière auprès de juges de la Cour de justice du Nunavut sous la juge en chef de l’époque, Beverley Browne, et est ensuite devenue procureure de la Couronne; elle a travaillé dans les divers tribunaux du Nunavut pendant quatre ans.

Avant sa nomination, La Commissaire Robinson était associée au cabinet Borden Ladner Gervais LLP, à Ottawa (Ontario), où elle faisait partie de l’équipe Nord, une équipe multidisciplinaire de 70 avocats réalisant un travail diversifié pour les collectivités dans les régions nordiques des provinces et territoires. Elle a travaillé sur une très vaste gamme d’enjeux touchant les droits des Autochtones. Récemment, La Commissaire Robinson a travaillé comme conseillère juridique au sein du Tribunal des revendications particulières, ce qui lui a permis de voyager dans diverses collectivités des Premières Nations partout au Canada. En outre, La Commissaire Robinson était membre du conseil d’administration de Tungasuvvingat Inuit, une organisation sans but lucratif dont les efforts sont consacrés à offrir des programmes culturels et de bien-être aux Inuits à Ottawa.